EGO CONSUMIMUR

Ego Consumimur

EGO CONSUMIMUR
arc lalove
p:rec 019 / cdr / 2003 / 5 tracks / 52:50

sylvain gauthier : laptop

3 Comments


  1. PARIS TRANSATLANTIC
    juin 2003 / par Dan Warburton


    This is the work of one Sylvain Gauthier on laptop, using Audiomulch (and a whole host of effects boxes, all of which are listed, presumably to impress us) to play audio and non-audio files. It’s hardly user-friendly stuff, consisting more often than not of knotty, spastic glitches, crunches and short loud buzzes being swatted in your earhole like digital flies. I could imagine it working well to accompany film or dance, but on its own it’s a pretty tough listen, though a welcome sign nevertheless that the Nancy-based label is making NO compromises to the mass market.

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  2. ABSURD #09
    décembre 2003 / Par Nicolas Malevitsis


    arc lalove’s “ego consumimur” is a cdr that was recently unleashed on pricilia, behind the project we find a sylvain gauthier on laptop using his audiomulch & effects to create a kind of more “broken” let me say electronica. gotta admit that am not that much into that laptop electronica stuff with hardly any exceptions so probably am not the best to say a view on it. as for me it worked as a recording that hardly did it manage to get my full attention on it. guess if more for the oval & such electronica fans. sorry but not for me.

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  3. JADEWEB #13
    janvier 2004 / par Julien Jaffre


    C’est la pure idée d’exigence qui domine la composition et guide/perd l’auditeur au long de ce dédale de 5 pièces en enfilade. Ces 5 partitions inquisitives sont chargées de ce qui fait le charme et la détresse du genre (la tension narrative, l’absence totale de mélodie, le vide expérimental, le stress et l’absence de repères tangibles, etc.). C’est un charme à la fois déroutant et subtil, qui a à l’occasion de nous bluffer, ou quand les silences (nombreux) s’entremêlent aux ponctuations de perturbations numériques, laptopiennes, semblant combler une ligne mélodique invisible, évanescente, qui chemine dans nos esprits sans pourtant exister.
    La plus pure des exigences est la nécessité pour l’auditeur de se dénuder, de laisser sa peau entrer en contact avec la musique, le derme contre l’électricité, en somme. C’est aussi la nécessité pour l’auditeur de parcourir l’autre moitié de chemin, chose pourtant au demeurant naturelle, mais qui requière une haute dose de volonté et d’abnégation en ces temps de disette culturelle.
    Tout amateur de jeux de plages ou de Michel Constantin aura tôt fait de noter l’anagramme subtil qui relie Arc Lalove à Alc Levora, soit Sylvain Gauthier, dont le maxi en compagnie de Schneider TM paru chez Arbouse recording reste un des très bons moment de l’année 2001. Une délicate interposition de lettres suffit quelquefois à faire voyager l’esprit, et nous voilà transportés à quelques années-lumière de ce qui constituait le charme de son alter Ego.
    À la simple faveur d’un laptop, ce jeune Fernando Pessoa de poche, armé de quelques effets, prend la route de la création. Une excursion dans l’insolite et l’étrangeS 5 titres segments construisent cet ego-consumimur ; pareil aux doigts d’une main, solidaires de la paume tout en gardant une part d’autonomie et une certaine indépendance d’esprit. Une musique introspective qui appuie ses bases sur les vertus de la construction ; la déconstruction comme confidente et le hoquet rythmique comme idéal. À tous ceux qui n’aiment pas la facilité et qui ne souhaitent pas voir un jour l’ignorance triompher.

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